Lili Come est une artiste plasticienne née en 1966, diplômée des Beaux-Arts de Paris et membre de la Maison des Artistes.
Artiste pluridisciplinaire, elle expérimente différentes techniques et médiums – peinture, dessin, outils numériques, collages et assemblages de matériaux divers – donnant vie à un univers peuplé de Personnages Singuliers et de Paysages Imaginaires.
Depuis son plus jeune âge, elle explore les images les formes et les couleurs pour pallier à une particularité neurologique qu’elle identifiera beaucoup plus tard comme de l’afantasie.Une neuroatypie caractérisée par l’incapacité de générer volontairement des images mentales visuelles, transformant l’esprit en un « cinéma intérieur vierge ».
Inspirée par la littérature, les peintres coloristes, ses voyages et la Nature, elle pose un regard sensible sur le monde, qu’elle réinvente à travers sa vision d’un monde harmonieux et poétique. Elle aime a dire que durant ses études, Kandinsky, P Keel, Mirro et Matisse ont étè ses Maitres à se construire.
Paris, Antibes, Nice, la Martinique, puis la Provence : chaque territoire a laissé son empreinte dans son travail.
A Paris, elle passe son diplôme sous la oulette de C.Vialat et JM.Alberola, fait la rencontre de Karen Appel à l’opéra et contoie le milieu des artistes du quartier Beaubourg où elle suit des cours de danse avec Mia Fry et pour payer ses études, rejoint un groupe de jeunes danseurs africains se produisant sur le parvis du centre Pompidou. En 1998, elle s’installe à Antibes.
Dans le sud de la France, sa palette s’illumine et son expression prend son envol, affirmant ainsi sa volonté de croire en son regard intérieur : celui d’un monde en paix, en harmonie et en poésie.
En Martinique, inspirée par la forte énérgie qui s’y dégage, elle crée une série de personnages caribéens qui donnera naissance à l’affiche de la Savane des Esclaves, lieu emblématique de l’histoire de cette ile.
De passage dans l’hérault durant la période covid, c’est finalement en Provence, à Velleron dans le Vaucluse, qu’elle s’installe et ouvre son atelier-galerie, en Avril 2025.
Dans la diversité de sa production artistique, on reconnaît son écriture : une couleur puissante et structurée, une composition rigoureuse habitée par la liberté.
Ses œuvres se situent à la croisée de l’abstraction lyrique et d’une géométrie sensible, nourries par la littérature, les voyages et un regard attentif au monde.
Convaincue que « l’art est un puissant rempart contre la barbarie montante de notre époque », elle continue d’explorer de nouvelles voies pour insuffler au monde l’énergie régénérante de sa vision.

