Au centre de la tourmente, là où tout vacille,
naît une force brute et sacrée.
Porté par l’élan de l’univers, le pinceau capte ce cœur vibrant,
où s’affrontent ombre et lumière dans une lutte majestueuse.
L’ouverture 1812 accompagne cette œuvre comme un souffle héroïque : d’une lente
montée intérieure jusqu’à l’explosion d’énergie,
elle célèbre la résilience de l’âme au cœur de la tempête.
Lorsque les cloches s’élèvent à la fin du morceau,
elles résonnent comme l’écho d’une victoire intérieure,
une célébration silencieuse du passage franchi.
MUSIQUE :
Ouverture 1812 – Piotr Ilitch Tchaïkovski
POÈME :
Sous la vibration silencieuse du monde,
le pinceau, porté par la musique,
trace la mémoire d’un souffle ancien.
Chaque mouvement cherche l’invisible,
chaque éclat de matière murmure la naissance,
là où ombre et lumière s’embrassent.
Au centre du tumulte,
un cercle d’or surgit,
immobile et vivant,
signe secret de l’âme qui se souvient.
Alors la tempête s’incline,
la création devient offrande,
et dans le lointain,
des cloches s’élèvent,
chantant la victoire silencieuse de l’âme.





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