Cette célèbre pièce de théâtre de Samuel Beckett
m’a emporté dans une nouvelle réflexion sur la condition humaine :
le regard réel sur notre vie, notre aveuglement,
notre dissimulation pour sortir de notre zone de confort.
À l’instar d’Estragon et Vladimir,
nous fabriquons nous-mêmes notre malheur,
nous vivons dans l’espoir d’un lendemain meilleur,
nous plongeons dans des distractions » des Os à ronger «
( alcool, drogue, jeux … ) pour calmer nos angoisses.
Au final, toujours plantés au pied du même arbre,
dans l’attende perpétuelle d’un sauveur qui nous
fera miroiter un monde divin,
c’est un tyran Pozzo que nous acceuillons …
Et pourquoi pas agir par nous-mêmes ?
Et pourquoi pas refuser d’être d’être prisonier de sa propre condition?
Et pourquoi pas transformer cet éternel espoir en acte ?
Et pourquoi pas vivre tout simplement sa vie au présent ?










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