J’ai voulu redonner ses lettres de noblesse à la figure du travailleur. Ce portrait posé est construit à la manière d’un tableau classique, jouant avec les codes du clair-obscur, une casquette d’antan et un fond bleu profond qui rappelle les huiles sur toile d’autrefois.
Mon idée est de bousculer cette immobilité. Les contours se liquéfient, traduisant le tourbillon de la fatigue psychologique, tandis que seul le regard traverse le mouvement avec une intensité spectrale. Plus qu’un visage, j’ai voulu peindre une allégorie de la condition humaine.
Œuvre unique (1/1)
La puissance de ce portrait tient à un équilibre infime : fondre la matière dans une texture picturale tout en préservant l’étincelle des yeux. Née de cette fraction de seconde où le geste a épousé l’intention de la pose.









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